lundi 26 juin 2017

Comment faire si quelqu'un bloque sur la photo?



Sahaja Yogi: Cette personne dont je parlais, Mère, vit en Écosse, très loin - donc c'est difficile. Mais ils ne sont pas très riches. Ils vivent des allocations de la sécurité sociale. Donc, cette personne ne peut pas venir vous voir.
Shri Mataji: Je vais aller à Glasgow, un jour. Et dites-lui de m'accepter de plus en plus. Ensuite, ses conditions financières s'amélioreront. Pourquoi vivent-il des allocations?
Sahaja Yogi: C'est une dame, et son mari vit de la sécurité sociale. Il est sourd et il est difficile pour lui d'avoir un emploi en Écosse.
Shri Mataji: Ils n'ont pas d’emploi? Ils devraient essayer de trouver un emploi. Les personnes vivant sur les allocations n’ont pas non plus de vibrations. C’est très vrai. Vous voyez, il ne faut pas vivre en parasite de la société.
Sahaja Yogi: Il n'est pas un parasite Mère. Il essaie de trouver des emplois. Mais, en raison de son infirmité, de sa surdité-
Shri Mataji: Non,une fois de temps en temps, ça va, si vous ne travaillez pas; mais vous devez essayer de trouver un emploi. Je veux dire qu'il ne devrait pas aimer ce genre de vie, d’accord? Donc, dis-lui ces deux choses, qu’il lui faut trouver un bon travail pour lui-même, ainsi que - dans ce pays, il n'est pas difficile de gagner de l'argent, vraiment pas très difficile.
Sahaja Yogi: C'est en Écosse, c'est plus difficile que ici, Mère.
Shri Mataji: Non, Je veux dire -
Sahaja Yogi: Il y a une pénurie d'emplois là-bas. Spécialement pour les personnes -
Shri Mataji: Même si vous faites du baby-sitting, vous pouvez gagner de l'argent ici. Vous pouvez travailler. Vous voyez, si vous voulez vivre des allocations, comme vous en avez, vous en dépendez.
Sahaja Yogi: Je leur dirai de faire quelque choses à ce sujet Mère.
Shri Mataji: Mais ne lui dis pas les choses telles quelles, il en serait blessé. Dis-lui simplement que Mataji a dit :"Vous devriez essayer de plus m'accepter" et que Je lui obtiendrai un travail aussi." Il trouvera le travail qui lui convient.

Sahaja Yogi: En fait, c'est l'épouse qui méditait, et son mari, je pense, est né Réalisé aussi, mais il ne médite pas régulièrement. Mais il a cette brise fraîche.
Shri Mataji: Oh, Je vois. Tout va s’arranger, ne vous inquiétez pas. Quel est son nom?
Sahaja Yogi: Le nom du mari, c’est Tom.
Shri Mataji: Tom.
Sahaja Yogi: La femme c’est Jetta.
Shri Mataji: Comment?
Sahaja Yogi: La femme s’appelle Jetta.
Shri Mataji: Jetta. Bien. Tu vois, ils doivent m'accepter, c'est la seule chose.
Beaucoup de gens obtiennent des vibrations venant, par exemple, de Gavin, mais pas de moi. Il y en a qui sont comme cela.

Kuli: Pardon, Mataji?
Shri Mataji: Hum.
Kuli: J'ai dit à un homme: "Voyez si vous pouvez ressentir les vibrations venant de cette photo?" Vous voyez? Il a dit: "Non, je ne crois pas aux photographies". Alors, en peu pour plaisanter, je lui ai dit: "Voyez si vous pouvez les ressentir venant de moi? "Il était disposé à le faire, mais il ne voulait pas mettre ses mains devant la photo.
Shri Mataji: Voyez! Lui, Gavi, il nous parle d’un résultat concret. Il dit qu'il y avait quelqu'un à qui il a demandé: "Pourquoi ne voyez-vous pas vos vibrations à partir de la photo? Voyez si vous obtenez les vibrations." Ils a répondu:" Je ne crois pas aux photographies. Je ne sentirai pas." Alors Gavi a dit:" D'accord, mettez vos mains vers moi, voyez si vous obtenez une brise fraîche." Il a mis ses mains vers Kuli, mais il n’a pas voulu les mettre vers la photo. Bien que Kuli mette ses mains vers la photo, lui ne voulait pas le faire.
Kuli: Vous savez, je lui ai dit : "Je tire les vibrations de la photo", mais il ne voulait pas mettre ses mains vers la photo.
Shri Mataji rit
Shri Mataji: C’est typique! Nous en avons un autre comme cela en Inde. C’est Rajesh. Il a deux belles-sœurs qui lui ont dit: "nous sentons de la brise venant de toi, mais pas (de la photographie).»
Shri Mataji Nirmala Devi, Guru Puja, Dollis Hill, London, 02/12/1979

Certains conditionnement, tenaces, nous empêchent d’accepter les sensations ou sentiment qui existent en nous. En plus, les gens ont besoin de concret et une photo c'est toujours un objet symbolique. C'est pourquoi il ne faut pas hésiter à être un canal vivant qui véhicule les vibrations.
Publié par dictionnaire sahaja yoga

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